Défi

Résumé : L’anxiété, le cancer de l’âme

L’anxiété, le cancer de l’âme est un livre écrit par Louise Reid en 2010, réédité en 2019, sur la guérison de la dépression et de l’anxiété.

résumé l'anxiété le cancer de l’âme

Bonjour à toi,

Je suis ravie de te retrouver pour le sixième résumé de mon défi fou : lire et résumer 52 contenus sur l’anxiété.

Je te propose un résumé du livre L’anxiété, le cancer de l’âme. Nombre de pages : 229

Introduction du livre L’anxiété, le cancer de l’âme

L’auteure a appelé son processus la “psychologie chirurgicale” et fait des liens entre la guérison de l’anxiété et la guérison des cancers (tumeurs), abcès et infarctus.

Louise Reid n’a pas développé son approche grâce à ses études de psychologie, mais grâce à sa propre histoire : elle a souffert pendant des dizaines d’années de souffrance morale, de dépression, a fait une tentative de suicide et a survécu à un infarctus du myocarde.

Elle commence par expliquer rapidement les 3 branches principales de la psychologie et leurs lacunes :

  • psychologie analytique : on fouille l’inconscient et le passé pour régler les problèmes. L’auteure pense cependant que comme les pensées et fausses croyances n’ont pas été modifiées, le problème est toujours là.
  • thérapie comportementale et cognitive (TCC) : on modifie l’interprétation d’une situation. Louise Reid estime que c’est efficace, mais que la peur profonde peut se manifester à nouveau à travers d’autres phobies ou troubles.
  • psychologie humaniste : on modifie ses émotions actuelles et on agit pour un meilleur futur. Comme le passé n’a pas été pris en compte, l’auteure pense qu’il peut resurgir sous une autre forme.

Chacune ce ces approches n’agit que sur une partie et pas sur la globalité du problème, contrairement à la méthode qu’à développée Louise Reid dans son livre L’anxiété, le cancer de l’âme.

La méthode guérit d’abord les tumeurs psychologiques (fausses croyances), puis les abcès psychologiques (accumulation d’émotions négatives passées et enfin les infarctus psychologiques (troubles causés par les tumeurs et abcès).

Les cancers psychologiques

Les tumeurs

Les tumeurs psychologiques s’attaquent au système de pensée des personnes, ce sont les fausses croyances.

Ces fausses croyances peuvent être bénignes ou malignes, innées (dès la naissance) ou acquises (avant l’âge de 6 ans).

Une croyance bénigne est par exemple que ” la vie est souvent difficile”, la personne qui croit cela aura alors tendance à être pessimiste, mais cela ne l’empêchera pas d’avancer et de vivre sa vie. Les croyances bénignes sont nuancées, avec des mots comme souvent, rarement, généralement. La personne sait que dans la vie rien n’est toujours tout blanc ou tout noir.

A l’inverse, les croyances malignes sont sans nuances et donc dévastatrices. Par exemple si on croit que la vie est toujours ennuyeuse, alors on ne pourra profiter d’aucune activité car on verra toujours la vie sous ce filtre négatif.

dépression le cancer de l'âme

Une enfant de moins de 6 ans ne perçoit pas les nuances, et voit la vie en noir ou en blanc. S’il entend fréquemment les mêmes phrases ou assiste aux mêmes situations, alors il peut croire que c’est toujours vrai et cela devient une croyance.

Un enfant est effrayé par les émotions négatives intenses, et les associe à la mort et à l’impression qu’il ne peut pas survivre à la souffrance. Le cerveau fait alors tout pour éviter cette souffrance, c’est l’instinct de survie qui le pousse à chercher en permanence ce qui pourrait mal tourner.

Ces fausses croyances peuvent mener à un épuisement, au découragement ou à la dépression. Elles sont instinctives et prennent le pas sur la logique.

Les tumeurs psychologiques innées

Dans son livre L’anxiété, le cancer de l’âme, l’auteure nous explique que chaque enfant naît avec 3 croyances innées :

  • la solitude égale le vide
  • la vie égale plaisir
  • la vie égale omnipotence : je suis capable de tout faire et de tout réussir

Ces 3 croyances peuvent être réfutées naturellement entre 0 et 5 ans grâce à l’instauration de limites par les personnes qu’ils côtoient (la vie continue même si je suis seul, la vie est un mélange de plaisir et déplaisir, et je peux faire beaucoup, mais je ne peux pas tout faire).

Si elles perdurent à l’âge adulte, ces fausses croyances peuvent entraîner :

  • pour “la solitude égale le vide” : incapacité d’être autonome, panique face à la solitude, dépendance affective, phobie scolaire, jalousie, peur de l’inconnu, du rejet, de l’abandon, de la trahison
  • “la vie égale plaisir” : frustration et insatisfaction, incapacité à accepter les refus et les difficultés, manque de motivation, ressentiment , colère, violence, manipulation des autres pour arriver à ses fins, consommation d’alcool et de drogues, narcissisme, dépression, peur du refus, peur d’être déçu
  • la vie égale omnipotence” : perfectionnisme, recherche de performance, décrochage scolaire, professionnel, familial et social, perte d’estime de soi, incapacité à reconnaître ses limites, narcissisme, manque d’empathie, procrastination, épuisement professionnel, dépression, peur de l’échec, de l’erreur, peur de décevoir

Chirurgie des tumeurs psychologiques innées

  1. Détecter les fausses croyances innées et les identifier
  2. Confronter les croyance à la logique :

– Est-ce que la solitude risque réellement de nous propulser dans le vide ? Non.

– La vie peut-elle n’être que plaisir à chaque moment et en tout temps ? Non.

– Y a-t-il une seule personne au monde qui soit capable de tout faire et tout réussir dans tous les domaines ? Non.

  1. Prendre conscience des torts que la fausse croyance nous a causés et décider consciemment de nous en débarrasser
  2. Visualisation : imaginer la fausse croyance écrite sur un papier, puis s’imaginer l’effacer ou la détruire. Ecrire une nouvelle croyance sur le papier (par exemple les moments de solitude sont essentiels car ils permettent de prendre soin de soi / les désagréments font partie inhérente de la vie / Je suis un être humain avec des qualités et des défauts, des forces et des faiblesses). Ecrire la nouvelle phrase choisie sur des vrais morceaux de papier et les accrocher à plusieurs endroits dans la maison.
papier exercice le cancer de l'âme

Les tumeurs psychologiques acquises

Les fausses croyances acquises découlent des fausses croyances innées. Elles se développent au cours des premières années de vie et sont directement reliées à la perception qu’a l’enfant du monde extérieur.

Des fausses croyances acquises courantes sont “la vie égale difficultés”, “la vie égale souffrance”, “la vie est dangereuse”. Peuvent s’y ajouter les certitudes que la vie égale insatisfaction, complications, trahison, éternel recommencement, oubli de soi, soumission, contrôle…On acquiert ces croyances en observant ou écoutant nos parents.

Les symptômes associés sont :

  • un mal-être persistant (la vie égale déception)
  • des conflits intérieurs
  • une répétition d’échecs (la vie égale batailles continuelles)
  • des peurs irraisonnées (la vie égale danger)
  • manque d’intérêt pour la vie (la vie égale ennui).

La fausse croyance acquise “la vie égale danger” entraîne de la panique, de l’anxiété généralisée, des crises d’angoisse et des phobies.

Chirurgie des tumeurs psychologiques acquises

  1. Détecter les fausses croyances acquises et les identifier
  2. Confronter la croyance à la logique. Ce que nous pensons est-il vraiment vrai ? La vie n’est-elle vraiment que danger ?
  3. Prendre conscience des torts qu’elle nous a causés et décider consciemment de s’en débarrasser
  4. Visualisation : imaginer la fausse croyance écrite sur un papier, puis s’imaginer l’effacer ou la détruire. Ecrire une nouvelle croyance sur le papier. Ecrire la nouvelle phrase choisie sur des vrais morceaux de papier et les accrocher à plusieurs endroits dans la maison

Les abcès psychologiques

Les abcès psychologiques sont une accumulation d’émotions négatives passées (peines, peurs, déceptions, de rancunes, culpabilité, honte, incompréhension, doutes).

Ils sont créées par des peurs irréalistes, engendrées par les fausses croyances que l’on vient de voir ci-dessus.

Les peurs irréalistes sont des peurs d’anticipation, et non des peurs d’un danger réel. Ce sont par exemple la peur de l’abandon, du rejet, de l’avenir, de la souffrance, de l’échec, de l’engagement, de l’inconnu…Ce sont des peurs qui ne sont pas logiques. La personne fait tout pour éviter ces peurs, mais cela ne fait que les augmenter encore plus.

l'anxiété, le cancer de l'âme
Source: L’anxiété, le cancer de l’âme (Louise Reid)

Les résidus associés aux peurs irréalistes

Les peurs irrationnelles entraînent de la tristesse, de la rancune, des doutes.

Ces doutes entraînent de l’incompréhension : Pourquoi moi ? Pourquoi tant de difficultés ? L’incompréhension peut se transformer en sentiment d’injustice et d’impuissance, et en colère contre soi-même. Cette colère peut s’exprimer sous forme de honte, de culpabilité, de dépression, de haine ou de comportement auto-destructeur.

Comme ces peurs ne sont pas logiques, on pense inconsciemment des choses qui ne sont pas logiques et on dramatise les situations. Par exemple si j’ai peur de la maladie et de la souffrance, je vais être inquiète dès que j’ai une sensation corporelle inhabituelle. Or comme l’anxiété me cause des sensations étranges je crois être malade en permanence. Plus j’angoisse plus j’ai des symptômes, et plus j’ai des symptômes plus j’angoisse. C’est un cercle vicieux. La pensée illogique derrière cette peur est que toute maladie mène à la mort, ce qui est faux.

anxiété

Les abcès psychologiques créent de l’angoisse et de l’anxiété.

Pour “crever” ces abcès psychologiques, il faut les opposer à la raison.

Chirurgie des abcès psychologiques

  1. Détecter les abcès psychologiques et les identifier (tourment, peines, peurs, colère, ressentiment, apitoiement sur soi, doutes, culpabilité, honte, sensations d’incompréhension, d’injustice et d’impuissance)
  2. Les éradiquer : Localiser où se situe l’émotion dans le corps et lui donner une forme concrète (par exemple une main qui serre la gorge). Visualiser la ou les personnes qui sont à l’origine de notre malaise, imaginez qu’on est relié à elles par un cordon, et que la forme représentant notre émotion descend jusqu’à la moitié de ce cordon. Décidez de ce débarrasser de cette émotion. A répéter pour chaque émotion. Puis détachez le cordon et détruisez-le.

Si l’abcès psychologique est présent depuis longtemps, il a pu créer des insuffisances et des infarctus psychologiques, qui affaiblissent la joie de vivre.

Les infarctus psychologiques

Le coeur psychologique

Les humains s’appuient sur leur cœur psychologique pour avancer dans la vie, il s’agit des émotions, des croyances, des certitudes, de l’espoir, de l’estime de soi, du plaisir et de l’intérêt pour la vie. Lorsqu’on a un cancer et des abcès psychologiques, le cœur psychologique devient instable.

La joie est essentielle, elle donne courage, volonté, et désir de vivre, qui se traduisent par une bonne estime de soi, et des pensées, comportements et attitudes positives.

La peur de vivre, de souffrir et de mourir bloque ce circuit. Cela peut générer de l’anxiété, de la démotivation, de la dépression et une faible estime de soi car nos pensées, nos comportements et nos attitudes deviennent négatifs.

Lorsque le circuit est bloqué, on perd contact avec le bonheur, l’espoir, la confiance et l’estime de soi et ce vide est remplacé par la tristesse, la méfiance, l’insécurité et l’impuissance. On se sent vide intérieurement. Il y a une insuffisance psychologique de motivation et de volonté. Une personne qui en souffre a peu d’énergie, peu d’appétit et fait de l’arythmie, puis devient anxieuse, angoissée et découragée.

La sensation de vide intérieur

Lorsqu’on ne ressent plus de joie et de bonheur, il y a comme un vide intérieur. Le cerveau panique face à ce vide et déclenche l’instinct de survie. Il remplit alors ce vide avec des émotions négatives, le vide se transforme en trou noir.

vide intérieur

Les troubles déclenchés avant le trou noir

Les personnes ayant ces troubles sont au bord du vide, et adoptent des comportements d’évitement car elles ont peur de basculer dans le trou noir, elles appréhendent le vide.

  • anxiété généralisée : anticipation permanente, peur constante, perte de confiance en la vie, stress continu et extrême vigilance
  • trouble panique : la sensation de vide intérieur occasionne des vertiges et le cerveau se met en mode survie et libère de l’adrénaline, ce qui cause tout un tas de symptômes
  • troubles obsessionnels compulsifs (TOC) : la personne est en mode survie en permanence et utilise des paroles ou gestes répétitifs pour se rassurer face à des dangers inexistants
  • la phobie sociale : peur du regard et du jugement d’autrui. Les personnes ont peur de voir dans le regard des autres la confirmation de la faible image qu’elles ont d’elles-mêmes

Les troubles déclenchés dans le trou noir

Ces personnes ont perdu la joie de vivre, le plaisir, l’espoir et vivent dans la méfiance, la morosité, le doute.

  • angoisse : dans l’anxiété le danger imaginé est à l’extérieur, alors que dans l’angoisse, le danger perçu est à l’intérieur de soi. Par exemple on a le cœur qui se serre, et on a peur de faire une crise cardiaque.
  • dépression : la personne n’a plus d’intérêt pour la vie, plus de courage et de volonté. Quand la personne se résigne et cesse de lutter pour aller mieux, c’est l’infarctus psychologique.
  • épuisement professionnel (burn-out) : dépression causée par le travail (fatigue, stress, pression)
  • stress post-traumatique : état de détresse intense suite à un choc émotif grave

Nous devons retenir que la structure psychologique repose sur les certitudes, la confiance, le respect et l’estime de soi, le sentiment de sécurité, l’espoir et la capacité de rêver, la croyance en la beauté de la vie, le plaisir, le bonheur, la capacité d’aimer et le goût de vivre. La disparition d’un ou plusieurs de ces éléments crée une insuffisance et un vide plus ou moins grand dans la solidité de la structure et cette instabilité cause de l’inquiétude et, donc, de l’anxiété. Il est primordial de s’attaquer à ce vide pour retrouver un équilibre durable.

Louise Reid, L’anxiété, le cancer de l’âme

Les infarctus psychologiques

Un infarctus psychologique survient quand la personne ne ressent plus du tout de joie et n’a plus envie d’aller de l’avant.

L’infarctus peut être partiel (j’abandonne l’idée de trouver l’amour) ou total.

Il existe des facteurs aggravants :

Pour prévenir l’infarctus psychologique, il faut reconnaître et confronter ses émotions quand on sent qu’on ressent de moins de moins de joie et de plaisir de vivre.

Pour guérir durablement, il faut éliminer les peurs de vivre, souffrir et mourir.

Il faut d’abord se demander si on ressent ces peurs, et pourquoi.

On doit ensuite faire intervenir la logique en réalisant les points suivants :

  • la vie apporte des difficultés et de la souffrance, mais pas seulement
  • nous sommes capables d’affronter la vie et ses difficultés
  • on n’est pas impuissants dans tous les domaines de la vie
  • tout le monde a le droit de vivre et d’être heureux
  • on mourra tous un jour mais en attendant on peut profiter de la vie

Il faut ensuite imaginer qu’on est reliés à nos peurs par un cordon, ressentir l’endroit du corps où on ressent la peur, lui donner une image, décider de se défaire de la peur et enfin relâcher le cordon et le détruire.

cordon

Réparer un cœur qui n’a plus goût à la vie

Parfois les exercices précédents n’ont pas suffi à éliminer la sensation de vide intérieur. Il faut remplir ce vide.

Pour faire disparaître le vide, il faut demander au cerveau de se réparer en effectuant une visualisation :

  1. S’imaginer seul, debout sur une route déserte, qui s’étend devant nous
  2. Visualiser un trou dans la route à quelques mètres devant nous
  3. Si vous avez plutôt l’impression d’être au fond de ce trou, imaginez que des sauveteurs viennent vous chercher et vous remonte à la surface
  4. Visualiser des camions à benne remplissant le trou avec des grosses pierres puis des bétonnières faisant couler du béton
  5. Imaginer que des gros camions roulent sur la route maintenant réparée pour en tester sa solidité. Ajouter des pierres et du ciment si la route s’affaisse
  6. Appliquer l’asphalte pour terminer la réparation, puis tracer les lignes blanches
  7. Avancer sur la route maintenant réparée
route

Le déclencheur de toute anxiété

L’anxiété est à la base des cancers, abcès et infarctus psychologiques.

L’anxiété a une partie psychique (pensées, peurs) et une partie biologique (symptômes). Actuellement il n’y a aucun lien entre les deux dans les traitements proposés, les psychologues et les médecins ne travaillant pas ensemble.

Louise Reid propose un traitement en 7 étapes intégrant psychologie et biologie :

  1. Arrivée d’une peur qui déclenche l’anxiété. Le cerveau ne répond plus à la logique ce qui déclenche les étapes 2 et 3.
  2. Anticipation négative (et si le pire arrivait ?)
  3. Scénarios catastrophes
  4. Déclenchement de l‘instinct de mort : “Je ne pourrais pas supporter le pire, j’en mourrai, je voudrais mourir”
  5. Déclenchement de l’instinct de survie (réponse combat-fuite)
  6. Poussée d’adrénaline
  7. Sensations physiques (vertiges, palpitations, transpiration, tremblements, engourdissement…)

Les symptômes ressentis lors d’une crise de panique sont les mêmes que ceux ressentis lors d’un danger réel ou d’une hypoglycémie. Face à un danger réel, le cerveau déclenche la réponse combat-fuite et libère de l’adrénaline. Quant à l’hypoglycémie, elle est dangereuse pour le corps, donc le cerveau libère aussi de l’adrénaline pour retrouver de l’énergie. C’est l’adrénaline qui est responsable des sensations physiques ressenties.

Le cerveau ne fait pas la différence entre un danger réel et un danger imaginé. L’instinct de mort déclenche lui aussi la réponse combat-fuite et la libération d’adrénaline.

Pour guérir, il faut neutraliser l’instinct de mort. Il faut tout simplement se dire :

Je n’en mourrai pas.

La logique rentre à nouveau en jeu, et cette phrase permet d’indiquer au cerveau qu’il n’y a pas besoin d’activer la réponse combat-fuite, qu’on ne va pas mourir de ces peurs ou de ces sensations.

Mon avis sur L’anxiété, le cancer de l’âme

J’ai eu un peu peur en lisant le titre mais j’ai été ensuite captivée. Le livre n’est pas forcément facile à lire car il parle de maladies physiques auxquelles on préfère ne pas trop penser, mais le contenu est très intéressant et novateur. Le dernier chapitre (qui est en fait une annexe de la nouvelle édition) me fait beaucoup penser aux concepts développés dans DARE et Panic Away.

Je te recommande donc de lire L’anxiété, le cancer de l’âme si tu souffres d’un trouble anxieux ou d’une dépression.

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