Les quatre accords toltèques [Résumé]

Les quatre accords toltèques est un livre écrit par Miguel Ruiz en 1997.

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Bonjour à toi,

Je suis ravie de te retrouver pour le 31ème résumé de mon défi fou : lire et résumer 52 contenus sur l’anxiété.

Aujourd’hui, je te propose un résumé du livre Les 4 accords toltèques de Miguel Ruiz, un auteur mexicain. Nombre de pages : 141

Le processus de domestication et le rêve de la planète

Nous rêvons en permanence, ou plutôt notre cerveau vit en permanence dans un rêve, que cela soit un rêve éveillé ou un rêve lorsque nous dormons.

Nous vivons dans un monde régi par les rêves des milliards de personnes qui nous ont précédés, et que l’on peut appeler le rêve de la société ou le rêve de la planète : le rêve d’une famille, le rêve d’une communauté, le rêve d’une ville, le rêve d’un pays… Ce rêve de la planète comprend toutes les règles de la société, ses croyances, ses lois, ses religions, ses différentes cultures et modes de vie, ses gouvernements, ses écoles, ses événements sociaux, et ses jours fériés.

Dès notre naissance on nous apprend comment vivre dans ce rêve que nous n’avons pas choisi, à travers nos parents, l’école, la religion…On nous apprend comment rêver, comment nous comporter, comment juger ce qui est bon ou mauvais, quoi croire, quoi choisir. Pire, on ne choisit pas sa langue, ni même son propre prénom. On nous domestique. L’auteur appelle cela le processus de domestication.

Nous commençons à jouer un rôle, pour obtenir l’approbation des autres et éviter les punitions. Nous devenons un autre. Une fois adulte, on se juge, on se punit, on se blâme si on ne réussit pas. On se victimise, on se réprimande, on culpabilise, on a honte car on ne se juge pas assez bon.

Dès que l’on remet en question ses croyances, on a peur, on se sent en insécurité.

Le problème, c’est qu’au lieu de s’en vouloir une seule fois pour ces erreurs, on s’en veut, encore et encore, et cela empoisonne notre vie. On en veut aussi aux autres pour leurs erreurs, parfois des années après. C’est injuste.

On fonctionne ainsi car 95% de nos croyances sont erronées, on le sait parfois, mais on y croit quand même et cela nous fait souffrir.

Notre société est régie par la souffrance et la peur : colères, revanches, violences, injustices, guerres, haines, jalousies… On peut avoir l’impression de vivre dans l’Enfer si souvent décrit par les religions.

La vérité est devant nous, mais nous ne pouvons pas la voir à cause de nos croyances. Nos croyances forment un brouillard qui nous empêchent de voir vraiment. A cause de ces croyances, on ne sait pas qui on est vraiment, on se fait une fausse idée du monde et de notre personne.

Ainsi, on s’est créé une fausse image de comment on devrait être pour plaire à tout le monde, et comme il est impossible de se conformer à cette fausse image parfaite, on s’en veut et on se rejette. On porte un masque social en permanence, on se dissimule. Puis on a honte d’être ceci, on se fait du mal, on se maltraite. On ne s’accepte pas. Et on laisse les autres nous diminuer, nous maltraiter, car on pense qu’au fond on le mérite, on n’est pas assez bons.

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Prélude à un nouveau rêve

Pour vivre une nouvelle vie, il faut oser rompre les croyances qui nous font préjudice et nous font peur et former de nouvelles croyances, de nouveaux « accords ». Les quatre accords toltèques expliqués dans ce livre sont très puissants et permettent d’amorcer le changement et de rompre avec nos anciennes croyances.

Le premier accord toltèque : Que votre parole soit impeccable

C’est le plus important et le plus difficile. Il est d’une telle importance qu’il peut changer notre vie à lui seul.

La puissance de la parole

La parole nous permet de manifester notre pouvoir créateur. Nos intentions, nos rêves, nos émotions se manifestent par la parole.

La parole est notre outil le plus puissant, et peut être utilisée de façon bénéfique ou maléfique, influençant ainsi notre réalité.

Si vous n’y croyez pas, pensez à Hitler qui par la parole a réussi à convaincre des millions de personnes de voter pour lui, de le suivre, de commettre des actes atroces, tout cela en jouant sur les peurs de ses concitoyens.

Notre esprit est réceptif à la peur. Nous pouvons semer le doute et engendrer la peur par nos paroles.

Une simple parole peut modifier une croyance et avoir un impact sur toute notre vie.

Que ta parole soit impeccable

Impeccable signifie « sans pêché ». Un pêché est une action que l’on fait contre soi-même, un rejet de soi. Se juger, se critiquer, c’est un pêché. Juger, critiquer, médire, culpabiliser les autres aussi, car les autres nous détestent alors et cela nous fait du mal. La colère, la jalousie, l’envie, la haine sont des mauvais usages de la parole.

Avoir une parole impeccable signifie donc ne pas dire de mal de soi ni des autres.

Nous n’avons pas appris à avoir une parole impeccable car nous avons appris à mentir aux autres. On n’a pas appris la puissance d’une simple parole, son pouvoir dévastateur.

On doit pardonner à ceux qui nous ont mal parlés car ils ne savaient pas, tout comme nous ne savions pas nous non plus jusque-là.

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Il faut opposer aux mensonges et aux médisances la vérité.

On aime répandre des fausses rumeurs sur les autres parce qu’on se sent mieux lorsque les autres se sentent aussi mal que nous. Les rumeurs sont comme des virus informatiques, ils se répandent partout dans notre cerveau et influencent notre façon de voir la vie. Ils empoisonnent notre existence et nos pensées.

On ne médit pas que les autres, on dit aussi du mal de notre propre personne.

En concluant le premier accord, en rendant notre parole impeccable en toute circonstance, on éliminera le poison de notre esprit et on deviendra libres et heureux.

premier accord toltèque que ta parole soit impeccable

Au lieu d’utiliser la parole pour la haine et les critiques, utilisons là pour l’amour et la bienveillance, envers soi et envers les autres.

Le deuxième accord toltèque : quoi qu’il arrive, n’en faites pas une affaire personnelle

Les deuxième, troisième et quatrième accords toltèques découlent du premier « Que ta parole soit impeccable ».

Peu importe ce que l’on nous dit ou ce que l’on nous fait, nous n’avons pas besoin d’en faire une affaire personnelle : nous n’avons pas besoin d’y croire ou d’y réagir.

Ce que disent ou font les autres les concernent eux, pas nous.

Si on en fait une affaire personnelle, c’est parce qu’on s’accorde trop d’importance et qu’on se prend trop au sérieux. C’est une forme d’égoïsme, car on croit qu’absolument tout ce qui nous arrive nous concerne directement. Nous sommes car cela car c’est ce qu’on nous apprend.

Mais nous ne sommes pas responsables des autres, de leurs paroles, de leurs actions, de leurs opinions.

Ce que nous ne devons pas prendre personnellement

Lorsque que quelqu’un nous donne son opinion, cela n’a rien à voir avec nous, mais c’est sa propre opinion selon ses propres croyances et son vécu. Si on le prend personnellement, on s’approprie les paroles des autres, on se laisse atteindre, ou on va chercher à se défendre, et donc créer des conflits.

Ne rien prendre personnellement permet d’être immunisé face aux critiques des autres, face à l’enfer négatif qui nous entoure, permet de ne pas en rajouter.

On ne doit rien prendre personnellement, ni les acclamations, ni les critiques. Cela ne veut rien dire de nous. Seuls nous savons qui nous sommes.

L’opinion des autres n’est pas la vérité, mais le reflet de leurs croyances ou de leur état émotionnel du moment.

Chacun voit la vie à sa manière, comme un film, son propre film. Et chaque film est différent.

Une même parole peut blesser quelqu’un et ne rien faire à son voisin. Quand on est blessé, ce ne sont pas les paroles qui nous blessent, mais ce qu’elles réveillent en nous.

On n’est pas non plus obligés de prendre personnellement les pensées qui nous traversent l’esprit : elles ne sont pas forcément vraies. Si on pense qu’on est bête ou moche, cela ne veut pas dire que c’est vrai, et on ne doit pas le prendre personnellement. On n’a pas besoin d’écouter et de suivre toutes les paroles de notre esprit.

Les avantages de ne rien prendre personnellement

En prenant les choses trop à cœur, on se fait souffrir inutilement. Ce n’est pas l’autre qui souffre de ce qu’il nous a dit ou ce qu’il nous a fait, mais bien nous.

En ne prenant rien personnellement, on finira par ne plus ressentir de tristesse, de colère ou de jalousie. On gagnera une immense liberté, de savoir qu’absolument rien ni personne ne peut nous atteindre. On peut oser dire son amour sans peur d’être rejeté. Encore mieux, on peut demander ce dont l’on a besoin, et oser dire non sans culpabilité.

L’auteur nous conseille d’écrire ce deuxième accord toltèque sur un bout de papier et de l’accrocher sur notre frigo, pour le voir en permanence et s’en souvenir.

Troisième accord toltèque : Ne faites pas de suppositions

Ne pas faire de suppositions

Nous avons tendance à faire des suppositions à propos de tout, mais nous oublions ensuite qu’il ne s’agit que de suppositions, et pas de la vérité.

Quand on prend trop à cœur ce que disent ou font les autres, on fait des suppositions sur leurs intentions, leurs raisons de dire ceci ou d’agir ainsi, et on finit par leur en vouloir. Pire, on peut commencer à médiser sur ces personnes, à ne pas avoir une parole impeccable, ce qui finit par faire du mal à tout le monde, nous compris.

A chaque fois que l’on fait une supposition, on créé un problème.

L’enfer du monde est créé par nos suppositions, les intentions que nous prêtons aux autres et le fait de prendre tout personnellement.

Plutôt que de faire des suppositions, il est préférable de poser des questions, pour s’assurer des intentions d’autrui.

deuxième accord toltèque ne fais pas de suppositions

Nous ne percevons pas le monde tel qu’il est. Nous ne voyons et entendons que ce que nous voulons bien voir et entendre, et non la totalité. Nos suppositions sont donc très souvent erronées, car nous n’avons pas perçu la totalité de l’’information.

Nos suppositions nous conduisent à ne pas exprimer clairement nos besoins – puisque nous supposons que notre partenaire les connaît donc forcément, et saurait lire dans notre esprit comme par magie. Ces suppositions conduisent à des incompréhensions et des conflits dans nos relations.

Pourquoi nous faisons des suppositions

Notre cerveau a besoin de rationalité, d’explications et de certitudes. Alors quand il ne sait pas pourquoi une chose se produit, il fait automatiquement une supposition pour tenter de trouver une explication, et tant pis si cette explication est totalement erronée.

Nous agissons ainsi car nous avons deux fausses croyances : c’est mal de poser des questions, et si quelqu’un nous aime, il doit savoir comment on se sent et ce qu’on veut.

Notre plus grande supposition est que les autres sont comme nous : qu’ils pensent comme nous, qu’ils ressentent comme nous, qu’ils agissent comme nous, qu’ils jugent comme nous. Mais c’est faux.

Notre esprit adore également faire des suppositions sur notre propre personne. On se sous-estime ou on se surestime.

On aime quelqu’un, et on pense pouvoir le changer. Mais une personne ne changera que si elle a elle-même décidé de changer. Quand on aime vraiment, on accepte les autres tels qu’ils sont.

Pour arrêter de faire des suppositions, il faut poser des questions. Dès qu’on ne comprend pas et dès que ce n’est pas clair. Il faut formuler ses besoins, oser demander.

En apprenant à communiquer clairement, il n’y a plus besoin de faire de suppositions et notre parole devient impeccable.

Ce troisième accord toltèque peut paraître simple mais il ne l’est pas car il faut d’abord prendre conscience que l’on formule en permanence des suppositions. Il faut ensuite agir, jour après jour, jusqu’à ce que cela devienne notre seconde nature.

Le quatrième accord toltèque : Faites toujours de votre mieux

Le quatrième accord toltèque concerne l’application des trois premiers (que votre parole soit impeccable, ne prenez rien personnellement & ne faites pas de suppositions) et permet de les transformer progressivement en habitudes.

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Faire toujours de son mieux

Il faut toujours faire de son mieux, c’est-à-dire ni plus ni moins.

Notre mieux varie bien sûr chaque jour et à chaque moment, selon notre niveau d’énergie, notre état émotionnel, notre état physique…

En faisant plus que notre mieux, on s’épuise, on se fatigue, on se vide de son énergie pour peu de résultats. On ne profite pas de la vie.

En faisant moins que notre mieux, on peut s’en vouloir, culpabiliser ou regretter de ne pas en faire assez.

En faisant toujours de son mieux, que l’on soit malade ou en pleine forme, on ne peut pas s’auto-juger. On sait que l’on a fait de son mieux et il n’y a aucun regret ou culpabilité à avoir.

En faisant de son mieux, on agit pour l’action, pour le plaisir et l’envie d’agir, et non pour les résultats attendus à la fin. On profite du voyage et pas seulement de la destination.

On ne travaille plus en souffrance, en se forçant à rester dans le même travail déplaisant simplement pour payer les factures, et on n’attend plus le weekend avec impatience pour enfin profiter de la vie.

Au contraire, lorsque l’on agit pour le plaisir d’agir, on prend du plaisir à chaque moment, on s’amuse, on ne s’ennuie pas, on profite.

L’auteur nous stipule que cet accord n’est pas simple à respecter mais qu’il nous libère, comme les autres.

Comment faire de son mieux ?

On sait que l’on fait de son mieux lorsqu’on accomplit les activités avec plaisir, ou qu’il n’en résulte aucune conséquence négative pour soi. On les fait de son mieux pas par crainte d’être jugé, pas parce qu’il le faut, ni pour faire plaisir à quelqu’un d’autre, mais parce qu’on en a envie tout simplement.

Pour vivre il faut agir, et ne pas rester dans l’inaction. Regarder la télé pendant des heures, c’est être dans l’inaction par exemple, car on ne créé rien.

quatrième accord toltèque fais toujours de ton mieux

Pour illustrer cet accord, l’auteur mentionne le film Forrest Gump :

Il n’avait pas de grandes idées, mais il passait tout de suite à l’acte. Il était heureux parce qu’il faisait toujours de son mieux, quelle que fût son activité. Il a été richement récompensé alors qu’il n’attendait rien.

Don Miguel Ruiz

Tout peut être fait de son mieux, même les actions banales du quotidien comme prendre sa douche. Tout peut être vécu comme un rituel.

Il faut décider de faire toujours de son mieux, poser cette intention et l’appliquer avec consistance.

Faire de son mieux c’est en fait se détacher du passé et vivre le moment présent. C’est apprécier ce qui se passe dans le présent au lieu de se remémorer ou de regretter le passé. Ne pas souhaiter que notre présent soit différent, mais l’accepter pleinement.

Faire de son mieux c’est aussi oser dire non lorsque l’on n’a pas envie, oser s’affirmer.

Le lien avec les trois autres accords toltèques

Il est impossible d’avoir toujours une parole impeccable, de ne jamais faire de suppositions ou de ne jamais rien prendre personnellement. Mais on peut et on doit faire de son mieux tous les jours pour y arriver.

Avec le temps, ces nouvelles habitudes deviendront une seconde nature. Il faut pratiquer pour maîtriser.

Il ne faut pas essayer un ou deux jours puis abandonnez car on n’y arrive pas, mais faire de son mieux chaque jour et continuer.

On doit choisir de s’aimer, de se respecter, de prendre soin de soi et de son corps.

En ayant une parole impeccable, en ne prenant jamais rien personnellement, en ne faisant pas de suppositions et en faisant toujours de son mieux, notre vie devient merveilleuse.

Les 4 accords toltèques font partie de la maîtrise de la transformation des Toltèques.

Dès aujourd’hui, faisons simplement de notre mieux pour respecter ces 4 accords : « Je choisis d’honorer les quatre accords toltèques ».

Ce n’est pas un chemin facile, et il faut beaucoup de volonté pour y arriver, car les autres autour de nous tenteront de nous faire retomber dans nos vieux penchants, mais nous devons résister.

Vivons un jour à la fois, en faisant toujours de notre mieux pour respecter les 4 accords, et très vite sans nous en rendre compte, notre vie se transformera peu à peu d’un enfer vers le paradis.

La voie toltèque de la liberté : briser les vieux accords

Nous pensons être libre et vivre libre, mais c’est faux, car la véritable liberté c’est de pouvoir être libre d’être qui nous sommes vraiment. Etre libre de faire ce que l’on veut.

Ce qui nous empêche d’être libre, ce ne sont pas les autres mais nous.

Les enfants de 2 ou 3 ans sont libres et heureux de l’être, et ne vivent que dans le moment présent. Ils jouent, ils aiment, ils profitent, ils osent s’exprimer.

En grandissant, nous cessons d’être libres car nous adoptons un système de peurs et de croyances par nos parents, l’école et la société. Tout naturellement, on se dit que l’on doit être responsables, que l’on doit faire des choses, travailler, étudier, gagner sa vie. En bref, on nous « domestique ».

La bonne nouvelle, c’est qu’on peut se libérer de ces peurs et croyances, de ces vieux accords pour redevenir libres. Notre vrai moi, notre enfant intérieur est toujours là ; il a simplement perdu sa liberté.

se libérer les quatre accords toltèques

Au lieu de vivre notre vie en nous faisant plaisir, nous vivons notre vie en faisant plaisir aux autres pour être accepté.

Comment redevenir libre

La première étape pour se libérer est de prendre conscience que nous ne sommes pas libres. Vient ensuite le moment de se rebeller et d’arrêter cette mascarade. On peut regarder les fausses croyances que l’on nous a inculquées et les remettre en question.

Pour devenir un Toltèque, un être libre, sage et sauvage, il y a trois aspects à maîtriser :

  • Maîtrise de l’attention : être conscient de qui on est
  • Maîtrise de la transformation : comment se libérer des faux accords grâce aux 4 accords toltèques vus précédemment
  • et Maîtrise de l’intention, c’est-à-dire maîtriser la vie et l’amour

Pour redevenir libres, il faut se séparer de nos croyances et de nos peurs. Pour ce faire 3 solutions sont possibles, de la plus simple à la plus difficile :

  • Le rêve de l’attention seconde : faire face à ses peurs une par une
  • La discipline du guerrier: contrôler ses émotions, ne plus nourrir nos croyances et nos peurs
  • L’initiation de la mort : méthode plus rapide mais plus difficile, c’est une mort symbolique

L’art de la transformation : le rêve de l’attention seconde

Le rêve de l’attention première est le processus de domestication vu précédemment.

Toutes nos croyances viennent de là et nous ont été inculquées par d’autres sans qu’on ait pu les choisir.

En se concentrant sur ces croyances, et sur les 4 accords toltèques, on peut modifier nos croyances. On créé ainsi le rêve de l’attention seconde.

La différence entre le rêve de l’attention première et le rêve de l’attention seconde, c’est qu’on n’est plus un enfant, qu’on peut maintenant choisir ce qu’on a envie de croire, choisir nos croyances.

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Ce processus se fait en plusieurs étapes :

  1. Prendre conscience du rêve dans lequel nous vivons, de nos croyances actuelles et de leur fausseté.
  2. L’art de la transformation : prendre conscience de toutes nos croyances limitantes, fondées sur la peur et qui nous rendent malheureux (par exemple je ne mérite pas d’être aimé, je suis laid, je ne dois pas gagner beaucoup d’argent, je ne mérite pas le bonheur, je ne suis pas intelligent…). En faire la liste.
  3. Reprogrammer son esprit en modifiant ces croyances. On peut le faire notamment grâce aux 4 accords toltèques vus en détail dans ce livre : que ta parole soit impeccable / quoi qu’il arrive n’en fais pas une affaire personnelle / ne fais pas de suppositions / fais toujours de ton mieux. En adoptant ces 4 principes dans notre vie, on peut ainsi modifier peu à peu nos croyances limitantes et en créer de nouvelles, choisies et plus adaptées.
  4. Toujours remplacer une ancienne croyance par une nouvelle
  5. Etre très patient car cela ne se fait pas en 1 jour. Il faut autant de temps et de puissance pour se libérer de nos anciennes croyances qu’il ne nous en a fallu pour les créer. Répéter, encore et encore, jusqu’à être libéré.

La discipline du guerrier : contrôlez votre propre comportement

Nous nous réveillons chaque jour avec une certaine quantité d’énergie mentale, émotionnelle et physique. Si on laisse nos émotions nous contrôler et nous vider de notre énergie, cette énergie n’est alors plus disponible pour changer notre vie.

De nos émotions dépend notre façon de voir le monde.

Le problème c’est que tous les êtres humains vivent en permanence dans un état de peur, qui entraîne des émotions de colère, de tristesse, de haine, d’envie et de trahison. On a peur du monde et es autres, on a peur d’être blessé.

Pour quitter cet état anormal de peur, il faut d’abord pardonner à tous ceux qui nous ont fait du mal. Pas pour eux, mais pour nous, c’est bien nous que nous empoisonnons avec notre haine.

On doit aussi se pardonner soi-même, décider de ne plus se juger ou de ne plus s’en vouloir pour quoi que ce soit. Cesser de se rejeter pour enfin s’aimer soi-même.

On sait que l’on a pardonné lorsque l’on peut voir et entendre le nom de la personne sans sourciller.

On ne contrôle pas nos émotions, ce sont elles qui nous contrôlent. Sous leur emprise, on peut parler ou agir sans réfléchir aux conséquences. Voilà pourquoi nous devons justement apprendre à contrôler nos émotions et avoir une parole impeccable. Devenir un guerrier en somme.

Pour devenir un guerrier, il faut :

  • Avoir conscience du problème
  • Etre discipliné pour être soi-même quoi qu’il arrive
  • Contrôler ses émotions. Attention cela ne veut pas dire réprimer ses émotions (ce qui n’est pas bon) mais les réfréner, c’est-à-dire les contenir puis les exprimer au bon moment
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L’initiation de la mort : embrasser l’ange de la mort

Le dernier moyen de se libérer de nos croyances consiste à se préparer à l’initiation de la mort, c’est à dire utiliser la mort elle-même comme guide : devenir conscient que l’on peut mourir à tout moment, et vivre pleinement le temps qu’il nous reste.

On peut mourir demain, ou dans 10 ans, la vérité c’est qu’on en sait rien.

S’il ne nous restait qu’une semaine à vivre que ferions-nous ? Nous apitoyer, nous plaindre, ou en profiter à fond et se sentir vivant comme jamais ?

Réfléchir ainsi permet de se laisser l’opportunité de vivre vraiment, de vivre selon nos désirs et pas ceux des autres, d’être soi-même, de ne plus avoir peur du regard des autres, puisque de toute façon on sera mort dans une semaine alors on s’en fiche !

L’ange de la mort nous permet de vivre chaque jour comme si c’était le dernier, de se réveiller chaque matin en se disant qu’on a une journée de plus pour être soi-même. Mais également d’apprécier vraiment ses proches, de leur dire qu’on les aime et de ne pas se brouiller ou s’énerver pour des futilités.

Pourquoi dire des méchancetés s’il ne nous reste qu’un jour à vivre ?

Pourquoi prendre les choses personnellement s’il ne nous reste qu’un jour à vivre ?

De plus, pourquoi faire des suppositions s’il ne nous reste qu’un jour à vivre ?

Enfin, pourquoi s’épuiser s’il ne nous reste qu’un jour à vivre ?

En se préparant ainsi à l’initiation de la mort, on ressuscite : on redevient soi-même, vivant, sauvage, libre et heureux. On ne vit plus dans le passé et on n’est plus retenu par lui.

Le nouveau rêve : le paradis sur Terre

Don Miguel Ruiz nous invite à oublier tout ce que nous pensions connaître jusqu’ici pour démarrer un nouveau rêve et une nouvelle vie plus libre.

Nous avons une perception du monde héritée de la société et de nos parents qui est erronée et qui peut maintenant être modifiée à notre convenance. C’est nous qui choisissons si nous voulons vivre dans un enfer ou au paradis. C’est nous qui choisissons comment nous voulons percevoir les autres et le monde autour de nous.

« Fermez vos yeux maintenant, puis ouvrez-les et regardez dehors. Vous verrez alors de l’amour émaner des arbres, de l’amour descendre du ciel, de l’amour jaillir de la lumière. Vous percevrez de l’amour dans tout ce qui vous entoure. C’est un état de béatitude. Vous percevez directement l’amour en toute chose, y compris en vous-mêmes et ceux qui vous entourent. »

Nous pouvons décider de vivre une nouvelle vie, une vie où nous sommes libres d’être qui nous sommes vraiment, une vie sans conflit. Une vie où on s’exprime sans crainte, où on ose dire non, une vie sans jugement et sans peur du jugement. Une vie dans laquelle on aime et on s’aime, dans laquelle on ose tout sans peur. C’est cette vie que Jésus appelait le Paradis, Moïse la Terre Promise, et Bouddha le Nirvana.

Nous n’avons pas besoin de souffrir. Bien sûr nous pouvons trouver beaucoup d’excuses pour souffrir dans notre vie, mais aucune bonne raison. La souffrance et le bonheur sont des choix.

Alors lequel choisissez-vous ?

Mon avis sur les 4 accords toltèques

Ce livre est très ésotérique et je ne m’y attendais pas. Cependant si on passe au-dessus de tout ça, le message est très intéressant et prometteur.

C’est un livre court mais complexe, vous savez le type de livre que l’on doit relire plusieurs fois afin d’en saisir tout le sens.

Je vous conseille de suivre progressivement les quatre accords toltèques, de commencer par prendre conscience des moments pendant lesquels on ne les respecte pas, puis d’essayer d’arrêter (c’est en tout cas ce que je vais faire après la lecture de ce livre).

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